h1

Fermons les régions!

mai 14, 2007

J’ai écrit ça pour le journal de l’école, je voulais le partager. Bien sûr, il faut le prendre avec une (petite) dose d’humour!

Me définissant comme un ardent défenseur de l’urbanité, je crois qu’il est important de militer pour la fermeture (complète ou partielle) des régions de notre grand Québec. Je ne dis pas qu’elles sont totalement inutiles mais soyons honnêtes pour un instant, les petits patelins si charmants qui poussent sur le bord de nos autoroutes coûtent plus que ce qu’ils n’apportent.  Imaginez un instant, Montréal, mégapole québécoise. Une grande ville de 7 millions d’habitants regroupant tous les services, la culture et la diversité présente dans notre province. Une ville capable de rivaliser en nombre avec New York, Paris ou même Londres. Notre cité reprendrait enfin sa place de plus grande ville canadienne faisant ainsi un pied de nez au Canada anglais et tout particulièrement à Toronto.  

Quand on y pense, la population de la Gaspésie et de son appendice que sont les îles de la madeleine pourrait être transférée dans un beau grand gratte-ciel en verre de trente étages au centre-ville. Un 4 ½ pour tout le monde, imaginez l’aubaine! Il serait possible de faire de même pour le Saguenay Lac St Jean, l’Abitibi, les Laurentides, etc. Et Québec? Non, ils peuvent rester. Il n’y a rien à faire avec eux…  Ceux qui me brandiront l’argument de la beauté je vous répondrai du tac au tac que pour les quelques touristes Français qui apprécient l’aspect « rustique » de ces régions, il ne suffit que de les rouvrir durant la haute saison, de mai à octobre. La seule vraie époque où ces trois vaches et les quelques arpents de verdure sont vraiment rentables à la société.  

En plus, imaginez le nombre d’emplois saisonniers pour nous les jeunes. Toutes ces régions à dynamiser le temps d’un été ! L’argent du tourisme servirait premièrement à rendre « l’attraction » autosuffisante et les profits engendrés seraient rétribués à la ville centrale. Pour la première fois depuis bien longtemps les régions pourraient dire qu’ils apportent plus de richesse à la métropole qu’ils n’en reprennent. Les anciens habitants de ces villages auraient de quoi être fier.

De plus, dans un Montréal ville unique, il serait possible de centraliser l’argent et, par le fait même,  réaliser de grandes économies. Cet argent disponible pourrait être réinvesti dans l’éducation, la santé ou la culture. Le Musé des beaux-arts pourrait enfin faire partit de la liste très sélecte des grands musés. Nous pourrions parler de lui comme nous parlons du MET, du Louvre ou du British musem. Sans tous ces grands espaces inoccupés à entretenir, imaginez les possibilités!   

Le fossé Montréal versus les régions est sur toutes les lèvres depuis quelque temps. Particulièrement depuis les dernières élections. Au lieu de cultiver cette parité, voir l’encourager pour certains, ne serait-il pas plus logique de se regrouper et de cultiver une vision commune du Québec, notre Québec ! Une vision englobante, qui redonne le goût de se battre pour une idéologie, pour une reconnaissance, pour un pays.

4 commentaires

  1. Bon… là c’est quoi toutes ces conneries, on mesure la valeur d’une communauté à sa rentabilité… fermons aussi alors tous les pays du tiers-monde et installons les dans des HLM quelque part en Occident…

    Je m’insurge contre cet article!


  2. AHAHAHAH!!!!!

    J’adore ton humour.

    *essuie les larmes de ses yeux*

    gawd, j’adore.


  3. J’espère que c’était un journal satirique.

    Même si j’ai des doutes…


  4. Merci Gwen qui comprend mon humour.!Bien sur que je ne suis pas sérieux! C’est pour montrer le ridicule de la chose…



Laisser un commentaire